Un GRAND MERCI à Catherine PIETTE

Oui, un grand merci à toi, Catherine PIETTE…. J’ai gagné le concours “Cookie”. C’est tout à fait inattendu pour moi. Je savoure ce petit instant de bonheur.

cookieCe défi a été un véritable plaisir.

La formation que Catherine PIETTE vous propose, est archi-complète. On y trouve :

  • un coaching d’enfer avec des modules très complets,
  • un forum d’entraide,
  • des vidéos
  • et bien sûr de nombreuses astuces pour faciliter le travail de la cuisinière ou du cuisinier ou des apprentis-cuisiniers.

Je trouve cela génial.

Découvrez sa méthode sur son blog Cuisine et Santé

Même si je ne me suis pas inscrite à sa formation, j’apprécie énormément ses livres :

petitdejeuner

 

 

24 recettes Petit déjeuner pour changer de vie

ados

S’organiser en cuisine pour des enfants et des ados sereins

 

Et puis, il y a :

S’organiser en cuisine pour respirer

en cours de réédition.

Merci encore à toi Catherine… N’hésitez pas à découvrir toutes ses astuces sur son blog.

03 nov 2015

Rendre la mort plus sereine

Note : cet article est proposé par Chantal du blog Ambition et Réussite.

 

Un grand merci de cœur à cœur à Eliane qui m’accueille sur son blog « Mon Blog Anti-Cancer » pour un sujet malheureusement encore trop tabou parce que douloureux d’en parler : la mort.

Si tu me le permets, j’ai décidé de le faire en m’adressant directement à toi chère amie. Toi qui oses te raconter sur ton blog dans l’épreuve de la maladie que tu traverses, dans tes espoirs et tes désespérances que l’on devine parfois lorsqu’ arrive un résultat confirmant l’évolution du cancer. Toi qui donnes avec simplicité et amour toutes tes recettes pour vivre le mieux possible cette situation, apportant ainsi à d’autres la preuve qu’au plus fort de nos difficultés, nous pouvons continuer à goûter ce que la vie nous permet de faire chaque jour. Tu apportes l’espoir et la force de rester ancrer dans l’instant présent, qui au final est le seul qui vaille la peine d’être vécu, sans pour autant nier l’évidence de ton état mais avec cette volonté de témoigner, au travers de tes vidéos et de tes articles, de tout ce qui te donne Joie et Bonheur. Tu es actrice à part entière de ta vie, tu sais écouter les diagnostics, entendre les verdicts médicaux et des autres chemins de mieux-être ou guérisons possibles et tu te donnes le droit de décider en ton âme et conscience. En cela, nous avons beaucoup de points communs puisque j’ai eu cancer puis récidive et bien sûr, je me suis posée cette question qui fait peur : Et si je mourais ? Et si c’était la fin ?

Mais est-ce une fin en soi ?

Et comment mourir le « mieux possible » ?

Autant de questions que je me suis posée même si le fait d’avoir accompagné des personnes en fin de vie m’a apporté un regard complètement différent sur ce sujet.

lettre

 

Alors laisse-moi te dire

mort

Cette « faucheuse » vient à nous sans crier gare lors d’un accident et le choc causé est d’autant plus grand qu’elle ne laisse à personne le temps de s’y préparer. La brutalité de cet évènement amène très souvent un fort déni et le deuil sera plus difficile à faire.

Mais dans le cas de la maladie, Dame La Mort nous laisse l’opportunité de nous préparer à notre départ. Alors bien sûr, même si nous y pensons, nous avons toujours l’espoir de reculer cette échéance et c’est tant mieux car cette espérance nous maintient dans l’action pour combattre.

Heureusement, ce combat amène au succès d’une guérison mais je dis « d’une guérison » car mon accompagnement auprès de personnes en fin de vie m’a prouvé que LA MORT PEUT AUSSI ÊTRE UN CHEMIN DE GUÉRISON.

Ce qui, au final, est le plus difficile à accepter dans l’hypothèse d’un départ physique, ce n’est pas tant de quitter un corps qui nous demande un repos qu’on ne sait plus lui donner mais c’est le fait de quitter physiquement ceux qu’on aime. Et je trouve que l’un des bénéfices (oui, je parle bien de bénéfices) de la maladie est de nous donner un temps pour OSER PARLER de cette fin.

Un point commun à toutes les personnes qui arrivent en fin de vie, c’est qu’elles le sentent ! OUI LA PERSONNE SAIT TOUJOURS QUAND ELLE VA MOURIR.

Dans l’accompagnement, lorsque tu commences à dire le mot « mort », c’est comme si la personne pouvait ENFIN libérer ce qu’elle sait déjà au plus profond d’elle-même et très souvent, la raison qu’elle donne à son refus (ou à sa peur) d’en parler, c’est qu’elle ne veut pas faire de peine à son entourage. Alors, elle les laisse dans l’illusion d’une guérison physique et elle s’illusionne aussi en quelque sorte (c’est ce qu’on appelle le marchandage dans les étapes du deuil). Ce qui est dingue, c’est que lorsque tu accompagnes aussi la famille et que tu leur permets de dire le mot « mort » sur l’issue possible à ce que l’être aimé vit, elle est tout aussi libérée ! Chacun peut alors parler et se confier.

LA PREMIÈRE DES CHOSES POUR MOURIR LE PLUS SEREINEMENT POSSIBLE EST DÉJÀ D’EN PARLER.

Pourquoi parler peut amener autant de sérénité ?

Parce que le mot « mort » qui engendre tant de peurs : peur de la séparation, peur de la dégradation de son propre corps, peur de l’inconnu, peur de l’enfer ou du paradis, peur de l’après… oui, y-a-t-il une vie après la mort ? Vaste sujet qui demanderait à être développé mais restons pour l’instant dans l’importance d’affronter toutes ces peurs et de voir ce qui se passe lorsque les personnes osent le faire.

Un de mes moments les plus forts en accompagnement fut celui d’aider une famille. La maman était en fin de vie et dès que je lui ai demandé si elle acceptait qu’on parle de la mort, ce fut pour cette femme la permission d’oser dire ses peurs mais de me dire aussi à quel point elle se sentait fatiguée et d’avouer que si elle « tenait le coup » malgré son corps très douloureux, c’était surtout parce qu’elle ne savait pas comment dire à ses enfants qu’elle n’avait plus envie de lutter mais qu’elle aspirait à se laisser aller et mourir simplement.

Son compagnon ? Ils en avaient parlé tous deux mais lui non plus ne savait pas comment aborder cela avec leurs enfants.

Lorsque je leur ai alors demandé ce qui s’était passé entre eux depuis qu’ils avaient osé parler de la mort, la réponse fut qu’ils s’étaient rapprochés encore plus, qu’ils pouvaient se dire leur amour, qu’ils parlaient de l’avenir des enfants, qu’ils préparaient ce qu’elle souhaitait pour ses funérailles. Ils partageaient aussi avec bonheur tout ce qu’ils avaient vécu ensemble et leurs regrets. En fait, ils vivaient pleinement chaque moment.

A ma question sur comment ils ressentaient tous ces partages. La réponse fut « beaucoup d’amour » et le tabou de parler de la mort étant levé, curieusement les peurs paraissaient moins importantes. Ils se sentaient tristes d’avoir à se séparer mais presque heureux de le partager.

Et ma troisième question fut :

  • Voulez-vous priver vos enfants de tous ces instants de partage ?
  • NON

Et ce fut pour eux comme une révélation. Ils devaient en parler aux enfants pour que chacun puisse s’exprimer, qu’ils n’aient pas de regret de n’avoir pu se raconter dans cette situation.

Plutôt que de rester chacun dans son coin avec ses peurs, à faire comme si tout s’arrangerait… S’UNIR POUR SE DIRE.

Dans les jours qui suivirent, j’ai vu cette famille devenir plus forte et acquérir de la sérénité face à la mort. J’ai reçu une confidence d’un des enfants de cette famille qui me disait avoir pu dire un secret qu’il avait gardé en lui depuis de nombreuses années et qu’il s’en était libéré auprès de sa mère ! Une vraie réparation pour lui et la compréhension d’une mère face à un évènement qu’elle n’avait jamais compris et pour cause… Ah les non-dits ! Lorsqu’ils se disent, ils font des miracles même face à des choses difficiles à avouer.

Et puis, un jour, cette femme m’a confié qu’elle était prête à partir. Chacun de ses enfants avait passé du temps avec elle. A d’autres moments, c’est tous ensemble qu’ils avaient évoqués des choses de leur vie… MAIS il lui restait un regret.

  • Lequel ? Pouvait-elle m’en parler ?
  • Oui, je n’ai pas revu mon frère depuis 20ans à cause d’un différend.
  • Qui vous empêche de le contacter maintenant ?
  • Je ne suis pas sûre qu’il réponde à un appel de moi ou de mon époux et je ne peux plus me déplacer. C’est trop tard.

Alors, je lui ai parlé de la force du PARDON et nous avons travaillé là-dessus ensemble. Comme j’en témoigne dans mon livre « Oser Vivre », le miracle a opéré et son frère est entré en contact avec elle très peu de jours avant qu’elle ne décède.

Sa famille m’a témoigné qu’elle avait quitté les siens en sérénité, qu’elle leur a dit être en paix et tous étaient là pour lui dire au revoir.

Je pourrais te raconter bien d’autres histoires qui ressemblent beaucoup à celle-ci. Je pourrais aussi te témoigner que les enfants savent qu’ils vont mourir mais qu’ils s’inquiètent beaucoup parce que « papa et maman ne sont pas près pour entendre cette vérité » et ils sont très reconnaissants lorsqu’on peut aider leurs parents. Le fait de parler démystifie beaucoup de non-dits, permet de dire ses ressentis, de pleurer ensemble et puis de rire aussi…

Comme tu peux le voir, c’est une opportunité pour clarifier certaines situations qui ne sont pas étrangères à « l’empoisonnement » qu’on se fabrique et que notre corps un jour nous restitue.

Tu m’as confié, chère amie, avoir raconté à une psychologue ta vie en long, en large et en travers mais est-ce que celle-ci t’a accompagné(e) pour pardonner, pour te construire en prévision d’une guérison victorieuse et réparatrice de ton corps ou d’une guérison à lâcher ton corps pour aller vers d’autres horizons ?

Très peu de psy ont travaillé sur ce sujet et ignorent comment accompagner une personne en fin de vie car elles ne se sont pas confrontés à leurs propres peurs. C’est dans le cadre de mes études de Conseil en Santé Holistique que j’ai travaillé sur l’accompagnement des personnes en fin de vie.

T’a-t-elle enseignée comment parler de tout ce que tu ressens à ceux qui t’entourent (proche ou moins proche), oser dire aussi tes douleurs et tes moments de « ras le bol », d’envie de baisser les bras ?

Et parfois, ce n’est pas suffisant. Là aussi, il est important d’avoir une aide extérieure qui permet à la personne malade comme à la famille d’avoir un espace intime et respectueux où chacun pourra travailler sur son ressenti, ses peurs, ses interrogations. Après, ce sera plus facile pour parler entre eux.

Dans mon propre parcours, j’ai eu à pardonner certaines situations vécues et « mal digérées » mais j’ai eu aussi A ME PARDONNER d’avoir nourri des sentiments négatifs, prenant conscience qu’en fait, c’était à moi que j’avais causé le plus de tort.

Et crois-moi mon amie, SE PARDONNER est certainement le plus difficile à faire ! J’aurai l’occasion de revenir sur l’importance du pardon mais je l’aborde déjà dans cet article – réécoute le podcast… (Le processus est le même)

Alors s’il te plait, continue de te battre pour te réparer car demain, que tu vives ou que tu meures, c’est en PAIX que tu continueras ta route.

Merci pour QUI TU ES !

colombe

01 nov 2015

La solitude subie : comment s’en sortir ?

Solitude subie, solitude ennemie : comment s’en sortir ? Premier volet de mon nouveau rendez-vous inter-blogueurs sur le thème de la solitude, sous la forme d’un carnaval d’articles proposé par Taty Chantal du blog Ambition et Réussite en 3 étapes :

  • 20 octobre : solitude ennemie
  • 20 novembre : solitude amie
  • 20 décembre : solitude des fêtes

solitude

Le premier volet aborde la question de la solitude subie : de l’adolescent replié dans sa chambre à la personne âgée isolée en passant par l’adulte en ruptures sociales, familiales, affectives ou physiques (maladies, handicap), je peux affirmer que nous serons tous confrontés un jour à une solitude subie.

Il faut donc le savoir, l’accepter, c’est une réalité que l’on peut difficilement nier. Il n’y a pas de malédiction qui nous touche nous en particulier. La vie est ainsi faite, nous devons nous y préparer pour mieux y faire face.

Alors pour y faire face, je vous propose de développer des compétences en 5 points.

Premier point :
  • Accepter cette réalité… Nous ne sommes pas seul à vivre une solitude plus ou moins longue, plus ou moins douloureuse. Simplement passé ce choc, il faut s’armer pour dépasser la souffrance qui en résulte. Car cette solitude subie peut déboucher sur de véritables drames.

Vous n’êtes pas seul au monde…

Deuxième point :
  • Se confronter à la solitude 1 jour, 1 nuit, 1 semaine, 1 année…

Pour vous préparer à cette réalité, je vous conseille de vivre des moments de solitude choisie pour puiser et trouver au fond de vous des ressources, des stratégies pour passer les caps difficiles.

Pour celui ou celle qui est en plein dans cette solitude subie et qui me lit, il doit se dire que cela ne l’aide pas beaucoup. C’est vrai pourtant, cette personne ne le sait peut-être pas mais elle a développé déjà de nombreuses compétences, stratégies pour y faire face. Qu’elle se fasse confiance, qu’elle exprime ce qui l’aide à faire face à cette solitude et qu’elle l’écrive dans les commentaires même si cela fait mal.

  • Être dans l’échange, c’est rompre la solitude…
  • Adopter des rituels, des routines : routines du matin, routines du soir
  • Ne pas rester à rien faire devant son poste de télé
  • Développer sa créativité en dessinant, en jouant d’un instrument de musique
  • Vivre avec un animal familier
  • Marcher, participer à la vie associative
  • Aider les autres
  • Méditer
  • Soigner son corps en pratiquant une activité physique
  • Agir
  • Accepter l’inattendu
  • etc…

Et pour les autres, confrontez-vous à la solitude pour mieux comprendre ceux qui vivent seuls puisque à tout moment nous pouvons y être confronté.

Allez au cinéma seul, mangez au restaurant seul, partez à l’étranger seul… Testez-vous… pour mieux comprendre.

Troisième point :

C’est un défi que je vous lance… Quand vous sortirez aujourd’hui et que vous croiserez des personnes : esquissez un sourire, dites “Bonjour” et pourquoi pas ? entamez une petite conversation… Avec 3, 5, 10 personnes. Il faut que cela devienne une habitude qu’on soit seul ou pas.

  • Sourire, dire bonjour à 3, 5 ou 10 personnes tous les jours

Si vous êtes seul, cela vous fera du bien d’être dans l’échange. Et si vous ne vivez pas seul, vous ferez du bien aux autres.

Quatrième point :

  • Soyez dans l’écoute vraie, faites attention à votre interlocuteur. Prêtez attention à ce qu’il vous dit. Ne soyez pas dans l’échange stérile.

Il faut beaucoup d’énergie à celui qui est dans la difficulté du repli pour échapper à cette solitude. Alors ne le coupez pas dans l’élan de la communication. C’est pourquoi nous devons TOUS nous engager dans des gestes d’entraide, d’écoute et de fraternité. Il faut redonner confiance à l’autre.

Intermède vidéo avant le dernier point…

Voilà le cinquième point :

  • Apprendre à demander de l’aide (seul ou pas seul), sujet développé dans la vidéo…

J’espère que mon article vous aura plu, n’hésitez pas à l’enrichir de vos commentaires.

A plusieurs, on est plus intelligent.

Vous trouverez ci-dessous la liste de mes amis blogueurs qui ont participé à ce carnaval…

Aline du blog des rêves interprétés avec

Cathy du blog Changer de vie aujourd’hui avec “La solitude une ennemie”

Dorian du blog Plate-forme bien-être avec “Comment bien vivre la solitude”

Hélène du blog Réussite possible avec “La solitude, une ennemie à apprivoiser”

Nicolas du blog Retraite Heureuse avec “Comment réagir face à la solitude”

Taty Chantal du blog Ambition et Réussite avec “La solitude : ennemie de notre siècle”

C’est le moment de vous lancer dans la communication en témoignant soit de votre douleur de solitude, soit en donnant vos recettes pour s’en sortir… Merci à TOUS…

 

20 oct 2015

Méditer : les conseils d’un pro

Lors d’une rencontre de blogueurs, j’ai fait la connaissance de Eric un pro du bien-être qui m’a incitée à méditer. J’en ai fait un petit défi, cela fait maintenant 3 semaines que tous les 2 jours je m’installe confortablement pour méditer 10 minutes. Rien de très difficile…

toutpouretrebien

Eric est un professionnel du bien-être et du massage. Il se lève tous les matins très tôt pour méditer chaque jour 1 heure. N’hésitez pas à découvrir son blog : tout-pour-etre-bien.com

Voici mon interview…

Je le reconnais, la méditation c’est mon point faible. J’avais vraiment besoin de cette rencontre pour me lancer. Je crois que je me posais trop de questions et méditer n’est pas aussi compliqué que cela.

Voici les conseils d’un pro pour méditer :
  • Trouver un temps le matin
  • Quand tout est calme
  • Être sûr que l’on ne sera pas déranger
  • S’installer confortablement, le dos décollé du siège
  • Couper les sources de sollicitation (ordinateur, téléphone…)
  • Fermer les yeux
  • Être dans la pénombre
  • Observer sa respiration
  • Astuce pour vider sa tête de toute pensée : se concentrer sur sa respiration
  • Observer sa respiration sans la contrôler (ça c’est génial)
  • Suivre le flux d’air qui entre et qui sort tout simplement
  • Laisser passer les pensées et elles s’envolent
  • Revenir simplement à sa respiration, cela devient pour moi une évidence…

Moi j’ai opté au départ pour une méditation de 10 minutes tous les 2 jours, j’avoue maintenant méditer (c’est-à-dire : vider ma tête) tous les jours. L’alarme de mon portable est activée, mon portable est dans une autre pièce. Je peux me laisser aller à méditer, je sais que 10 minutes plus tard, je pourrai reprendre mes activités. Je me surprends maintenant à vouloir prolonger le moment, je pense augmenter bientôt à 15 minutes.

Je suis prête pour aller plus loin.

Si vous avez apprécié cet article, partagez-le et laissez-moi un commentaire… merci.

16 oct 2015

Alphabet culinaire U comme Ustensiles

Pas facile la lettre U pour l’alphabet culinaire, c’est pourquoi je vous présente les 15 ustensiles de base que j’utilise pour ma cuisine santé.

ustensilesPour le petit déjeuner :

  • 1 presse-agrumes
  • 1 moulin à café pour moudre mes graines

Pour la préparation des jus :

  • 1 extracteur à jus
  • 1 planche à découper
  • 1 couteau de cuisine
  • 1 économe
  • 1 couteau du chef

Pour la préparation des repas :

  • 1 cuit-vapeur
  • 1 casserole
  • 1 marguerite
  • 1 couvercle
  • 1 passoire à mailles fines
  • 1 râpe électrique
  • 1 mixeur
  • 1 essoreuse à salades

Et maintenant mes 15 ustensiles de base pour ma cuisine santé en vidéo :

Si vous avez envie de passer par mes liens pour vos commandes via Amazon, cela me permettra de toucher une commission.Voici donc quelques articles que je trouve vraiment intéressants :

Le presse-agrumes, bien sûr on peut trouver que cela fait double emploi avec l’extracteur à jus. C’est vrai. Mais j’ai débuté mon changement d’alimentation juste avec le presse-agrumes et le moulin à café. Car le point de départ du changement, c’est le petit déjeuner. Et puis on peut prendre l’option du presse-citron tout simple, facile à prendre dans ses bagages.
            

 

Le moulin à café pour moudre les graines, cela reste un ustensile essentiel.
Pour l’extracteur à jus, je vous conseille de prendre un modèle de qualité. C’est vrai. C’est un investissement. Mais quand on le fait fonctionner tous les jours, il est important d’avoir un bon produit. Ce n’est pas un gadget.

Celui-ci me donne une entière satisfaction.

Ensuite, il y a le cuit-vapeur. Moi j’ai choisi celui de Marion Kaplan. Je n’ai pas de lien d’affiliation. Mais celui-ci, je m’en sers tous les jours. On peut en trouver chez amazon à un moindre coût mais aux dires de Marion, cela ne vaut pas le sien.
Je n’ai pas testé celui-là mais au niveau du prix, il n’y a pas de comparaison.

Quand on est touché par la maladie, on devient vulnérable et on reste très sensible à ce genre d’arguments. Il faut arriver à prendre du recul et ne pas investir au-delà de ses possibilités.

Que je vous rassure, je ne suis pas guérie pour autant.

Mais pour le 2e cuit-vapeur, j’ai opté pour la petite marguerite…en inox. J’y cuis principalement mes céréales (bol+eau dans une casserole avec couvercle).

 

Si cet article vous a plu, n’hésitez pas à le partager ou à me laisser un commentaire.

Maintenant allez découvrir la lettre U de l’alphabet culinaire des blogs de mes amies…

U comme Ulve du caviar par Christine du blog ma-liberté-culinaire

U comme Uniform/Uva par Renata du blog lesimages2renata

U comme … par Alizée du blog des livres et sorties pour les petits


14 oct 2015

Rendez-vous d’oncologie du 7 octobre

Mercredi : rendez-vous d’oncologie pour compte rendu du bilan de surveillance de mon cancer du sein métastasé avec une nouvelle oncologue. C’est un peu la valse des personnels en ce moment à Curie, je ne sais pas pourquoi mais il y a des choses qui bougent et qui ne vont pas dans le sens de la sérénité : restrictions budgétaires ? évaluations des protocoles, des recherches ?

bilan

Donc pour moi : nouveau oncologue et comme je ne suis pas une patiente facile, cela aurait pu tourner court. J’arrive direct dans le vif du sujet avec des questions. Je ne donne même pas le temps à la personne de se présenter mais quand on a l’habitude d’avoir des entretiens de 10 minutes, on sait que chaque minute compte. Je la connaissais malgré tout, j’avais derrière moi 18 mois de chimiothérapie et c’était une oncologue de l’hôpital de jour que je rencontrais régulièrement.

Je me calme, elle me donne des explications et le compte rendu à lire.


Voici le compte rendu du scanner :

Au niveau des ganglions :
  • Persistance d’une atteinte rétro-pectorale et axillaire droite, les deux adénomégalies rétro-pectorales mesurent ce jour 17×10 et 15×10 mm et le petit ganglion axillaire inférieur droit sphérique mesure 6 mm de diamètre soit une progression de l’ensemble selon RECIST de 36%.
  • Stabilité des ganglions rétro-pectoraux gauches.
Sur le plan osseux :
  • On retrouve l’atteinte majeure du col vertébral de L1 avec fracture et tassement vertébral, atteinte du mur postérieur et bombement tumoral dans le canal rachidien
  • en D4 discrète progression
  • stabilité des lésions C7, D8, D9, D10
Analyse personnelle de ce rendez-vous d’oncologie :

Mon cancer progresse, grossit mais il ne se propage pas. Cela m’interpelle malgré tout parce qu’il y a une belle  progression au niveau des ganglions. J’ai envie d’avoir un autre avis, je ne sais pas si cela sera vraiment possible.

Pas de traitement particulier sauf celui de continuer l’hormonothérapie. J’évoque le fait que j’ai arrêté l’hormonothérapie en juillet suite à l’appel de l’oncologue précédent. Petite contrariété de la part de l’oncologue mais j’évoque aussi les problèmes de douleurs. Il est vrai qu’avec des douleurs articulaires et musculaires importantes, on aurait peut-être arrêter l’hormonothérapie puisque ce sont des effets secondaires liés à ce type de traitement.

On en reste là, pour la première fois, elle effectue un examen clinique par palpation.

Elle me prescrit une densitométrie, un bilan sanguin et un nouveau scanner à effectuer avant notre prochain rendez-vous qui aura lieu en janvier.

En conclusion :

A l’heure actuelle, le traitement du docteur Schwartz ne montre pas de réponse positive à part la légère baisse du marqueur CA 15-3. Cela ne m’empêche pas de le poursuivre. Je continue d’avoir une alimentation réfléchie, de boire des jus de légumes et des tisanes.

Je me donne encore quelques mois de surveillance et je maintiens mon programme d’hygiène de vie.

J’ai besoin de votre soutien alors n’hésitez pas à me laisser un commentaire ou à télécharger mon bonus pour suivre mon actualité en recevant régulièrement de mes nouvelles.

 

 

 

 

08 oct 2015

Interview de Anne-Sophie

A l’occasion d’une rencontre de blogueurs, j’ai rencontré Anne-Sophie qui est venue spontanément me voir, en me disant qu’elle appréciait énormément ce que j’écrivais dans mon blog. J’ai été très touchée par son témoignage et je lui ai demandé si elle acceptait de faire une interview expliquant pourquoi elle était sensible au sujet de mon blog alors qu’elle n’est pas atteinte par le cancer.

anne-sophie

Anne-Sophie s’est lancée récemment dans le blogging. Le sujet de son blog est le télésecrétariat, sujet que je trouve très intéressant. Vous découvrirez pourquoi en écoutant son interview.

Anne-Sophie explique lors de cette interview ce qu’elle apprécie sur mon blog. Elle aime les vidéos, la fraicheur du ton, l’optimisme qui s’en dégage et le côté “prévention” de la ou des maladie(s).

Elle se retrouve bien dans mon histoire car il y a 2 ans. Elle était secrétaire à Paris dans un contexte un peu difficile avec un relationnel difficile. Par ailleurs, Anne-Sophie reconnait qu’elle avait une mauvaise alimentation, qu’elle ne pratiquait pas de sport. Et en 4 ans elle avait pris 17 kg.

Elle a décidé de tout “plaquer”. Elle a quitté la région parisienne et elle a déménagé. Elle a rencontré son conjoint, s’est remise au sport,  a changé son alimentation et s’est reconnectée avec elle-même. Elle pense que si elle avait continué sur ce rythme, cela aurait pu mal tourner pour sa santé.

D’où son intérêt pour le côté “prévention” qu’elle retrouve dans mes vidéos. Cela faisait déjà quelque temps qu’elle s’intéressait à la nutrition, au sport et au bien-être. Et puis ce qu’il l’a vraiment interpelé, c’est ma vidéo où je suis au milieu de la forêt et où je prends le temps de me reconnecter à la nature malgré le passage des avions.

Pour Anne-Sophie, mon blog est plein de bons conseils et qu’il explique bien aux gens qu’ils doivent prendre soin d’eux. Car le cancer se développe sur des organismes encrassés par des toxines que l’on n’arrive plus à éliminer.

Il faut agir avant qu’il ne soit trop tard.

Et si je n’ai pas agi plutôt, c’est qu’il me manquait l’information. Et là, je suis très critique vis à vis du corps médical qui préfère répondre à un symptôme par un médicament au lieu de comprendre qu’il est très souvent l’expression d’un encrassage, d’un abus de toxines.

Maintenant Anne-Sophie nous présente son blog :

assistantes-secretaires. fr

Son objectif est d’accompagner et d’aider des personnes qui veulent se lancer dans le secrétariat avec l’apprentissage des outils de la bureautique, de la posture relationnelle et des spécialités possibles. Et puis le défi de Anne-Sophie, c’est de se lancer dans le télésecrétariat en créant sa propre entreprise.

J’ai trouvé l’idée excellente car nombreuses sont les femmes qui touchées par le cancer ne peuvent plus travailler de la même manière pour cause de fatigue, de traitement et que travailler chez soi et pour soi peut être la solution pour compenser la perte de revenus.

Donc si vous êtes intéressé(es) par le télésecrétariat, n’hésitez pas suivre Anne-Sophie.

Et puis si l’article vous a plu, partagez-le et laissez-nous un commentaire.

 

 

 

 

06 oct 2015

Octobre Rose 2015

Comment passer à côté d’Octobre Rose, un grand mouvement de solidarité qui s’inscrit d’année en année dans le calendrier en France et dans le monde : des courses, des marches, des campagnes de dépistage, une Tour Eiffel qui revêt sa robe rose, des expositions…

C’est pourquoi, je voulais saluer l’engagement de mon amie Laurence accompagnée de ses deux amies Catherine et Karine qui ont couru samedi la course d’Octobre Rose Odysséa 2015 au Château de Vincennes.

 

courseJ’admire toutes les personnes qui apportent par leur participation, un soutien moral et financier à la cause du cancer du sein.

J’admire toutes les femmes touchées qui marchent, qui courent, qui se battent et qui par leur présence magnifient cet événement de solidarité.

Ces rassemblements aux 4 coins de la France sont formidables, pourtant pour moi, ils ont un goût amer, car je vois de plus en plus de jeunes femmes touchées par le cancer du sein et cela m’inquiète.

On dit que la recherche avance pourtant le cancer du sein tue encore plus de 12000 femmes chaque année. On parle davantage de dépistage que de prévention alors que je reste persuadée que l’on peut mieux prévenir en changeant nos modes de vie. Mais là aucune étude n’est mise en place.

Dommage !

Alors encore un GRAND MERCI à cet élan de générosité…. appelé Octobre Rose…

ruban roseSignature confectionnée par Domi la Rebelle appartenant comme moi à des groupes facebook contre le cancer.

05 oct 2015