Cancer

Arrêt de la chimiothérapie : mise au point

Dans le cadre de mon défi-vidéo, voici ma vidéo sur “L’arrêt de la chimiothérapie : mise au point”.

Cela fait maintenant 8 mois que j’ai arrêté la chimiothérapie.

 À la fin du mois, je verrai  où en est le cancer.

Mais je tenais à faire une petite mise au point, cet arrêt volontaire de la chimiothérapie, il faut le prendre comme une pause.

Je ne suis pas guérie, le cancer continue à progresser.

On l’a vu au niveau des scanners de contrôle des mois de janvier et mars 2015.

Le cancer est toujours là. Je le sens dans les douleurs de mes dorsales et dans les sensations au niveau de la chaine ganglionnaire.

L’arrêt de ma chimiothérapie, c’est une décision que j’ai prise parce que j’avais besoin d’une pause.

C’était trop lourd pour moi.

Mais le cancer progresse toujours. Donc ne pas prendre cet arrêt comme la panacée, c’est une décision que j’ai prise et j’attends que mon corps reprenne le dessus. 

À l’heure actuelle, le cancer gagne du terrain. Il ne faut pas agir sur un coup de tête et arrêter votre chimiothérapie sous prétexte que vous avez vu sur internet des personnes qui le faisaient et qui avaient l’air d’être en pleine forme.

Oui je suis en pleine forme parce que j’ai une alimentation saine, que je continue d’avoir une activité physique régulière, que je fais attention à mon sommeil, que je gère au mieux mes émotions et mon stress.

Mais mon cancer est toujours là et il progresse.

Pour l’instant mon corps n’a pas gagné la bataille.

Je suis sous hormonothérapie depuis mars 2015.

J’ai arrêté mon travail pour me consacrer à ma lutte contre le cancer.

Mais je le répète, pour l’instant, rien n’est gagné.

Donc arrêter une chimiothérapie comme ça, cela n’a pas franchement de sens.

Pour moi, c’est une pause parce qu’elle m’était nécessaire.

J’ai conservé la chambre implantable si au besoin je dois de nouveau refaire des chimiothérapies.

Donc voilà, c’était une mise au point que je souhaitais faire.

Une mise en garde, on n’arrête pas une chimiothérapie sur un coup de tête.

Peut-être que dans 2 ou 3 mois, je serai obligée de reprendre une chimiothérapie.

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À très bientôt…

02 juin 2015

Cancer et problème de poids

Dans le cadre de mon défi-vidéo, voici ma vidéo “Cancer et problème de poids”…

Quand on a un cancer et qu’on est en surpoids, la meilleure façon de perdre du poids, c’est d’adopter une alimentation saine de produits naturels, frais, bien éloignés des produits de l’industrie agro-alimentaire. Avec les traitements contre le cancer, on rencontre aussi souvent des problèmes de poids.

En 2012, lors de mon premier cancer, je pesais 72 kg. J’ai été opérée d’une double mastectomie, je me suis arrêtée 3 mois et j’ai repris mon travail sans rien changer au niveau de mon alimentation.

En 2013, au moment de ma récidive, je me suis intéressée aux causes du cancer. Et je me suis aperçue que l’alimentation était un facteur important qui pouvait être à la fois aggravant en favorisant le développement du cancer et en même temps l’alimentation pouvait être une aide dans la lutte contre le cancer.

Donc il fallait adopter une alimentation saine. C’est ce que j’ai fait à partir de juin 2013, en me lançant  dans une alimentation saine de produits frais et naturels.  Je n’ai pas toujours réussi à tenir tous les jours mon programme. Mais à la date d’aujourd’hui, je pèse 58 kg qui est pour moi mon poids de forme. Cela me permet d’avoir énormément d’énergie. Je constate lors de mes bilans sanguins que mes résultats n’ont jamais été aussi bons. Je n’ai plus de carences.

Alors adopter une alimentation saine, c’est facile à dire mais ce n’est aussi simple à faire. Changer, oublier les produits de l’industrie agro-alimentaire : biscuits gâteaux , sucreries, produits salés et cuisinés parce que tout simplement on ne sait plus cuisiner et que l’on ne prend plus le temps. Ce n’est pas évident.

Il faut changer ses habitudes, il faut changer son quotidien et là il y a beaucoup de facteurs qui viennent perturber. Il faut commencer par soi-même. Il faut se concentrer d’abord sur notre propre alimentation, on ne peut pas gérer celle de la famille. Il faut vraiment se recentrer sur soi.

Pour éviter d’être tenté par toutes ces envies. Moi j’ai une technique : c’est de m’hydrater. Alors oui, je bois de l’eau (facile), des jus frais de citron, de légumes mais surtout j’ai découvert le pouvoir des tisanes. Les tisanes me permettent de faire face à mes fringales, à mes envies de produits sucrés. Lorsque j’ai une envie de produits sucrés, je sais que c’est le moment de me préparer une théière de tisanes. J’ai adopté comme tisanes : l’ortie, l’achillée millefeuille et le souci mais rien ne m’empêche de boire des tisanes de tilleul, de verveine ou de menthe. Ces produits sont naturels, ce ne sont pas des petits sachets de l’industrie agro-alimentaire.

Donc pour perdre du poids quand on a un cancer :

  • adopter une alimentation saine
  • boire des tisanes
  • retrouver le chemin du marché
  • apprendre à cuisiner les produits frais
  • sortir, bouger, se promener
  • se nourrir de la beauté du monde qui nous entoure

N’hésitez à me suivre en téléchargeant mon bonus “Mes premiers jus-santé” pour recevoir ma newsletter et mes nouvelles vidéos.

À très bientôt…

27 mai 2015

Cancer et lâcher prise

Cet article s’inscrit dans le contexte du Festival « À la Croisée des Blogs » du mois de mai.  Ce concept est parrainé par le site http://developpementpersonnel.org. L’édition du mois de mai 2015 est organisée par Christopher Lieberherr du blog « SpeeDevelopment ». Le thème de cette édition est le lâcher prise. Vous pouvez trouver plus d’information sur ce carnaval d’articles en cliquant ici.

 

Le cancer a été l’élément déclencheur qui m’a permis de m’arrêter, d’aller vers le lâcher prise. Mais cela ne s’est pas fait du jour au lendemain. Cela a mis près de 10 ans.

lacher prise

En 2001, j’accepte un poste de direction, grave erreur. J’ai compris dès le premier mois que ce n’était pas fait pour moi. Mais je me suis entêtée.

Premier signe : 1 mois après la prise en main de mon poste, je m’évanouis chez moi suite à un malaise vagal. Une première pour moi, jamais je n’aurais imaginé qu’un jour une telle mésaventure m’arriverait.

Un an après, mon immunité chute, j’ai une varicelle carabinée à 42 ans que je traite massivement pour m’éviter un arrêt de travail. Je me mets une pression démesurée. Je vais continuer sur un rythme d’enfer pendant 7 ans pour être à la hauteur de la tâche qui m’incombe jusqu’à épuisement.

J’ai senti que j’allais y laisser ma peau. J’ai changé de poste. Je suis redevenue une simple enseignante.

D’accord, j’ai lâché mon poste.

J’ai abandonné ma position.

Mais je continuais à me mettre la pression, à vouloir garder au fond de moi la maîtrise de mon environnement.

Alors 2 ans après en 2012, ce n’était pas suffisant : CANCER. Toujours l’envie de tout contrôler…même si je commence à lever le pied.

2013 : récidives ganglionnaires et osseuses. Je lève le pied, je reprends à mi-temps.

2015 : rechute. Alors là, oui j’ai fait le choix d’arrêter définitivement mon travail.

Pourquoi n’ai-je pas réussi à évacuer tout ce stress ?

Y a-t-il une solution ?

Y a-t-il un aussi processus de guérison ?

Je me rends compte que la maladie a été l’expression de puissants conflits intérieurs qu’il me faut absolument évacuer.

Le cancer est une réalité difficile à comprendre, à décrypter pourtant pour aller vers la guérison, je vais devoir poser mes valises.

Alors que faire ? Comment guérir ?

  • en acceptant de changer
  • en me fiant à mon intuition
  • en me libérant de mes tensions intérieures
  • en sachant lâcher prise

Lâcher prise sur quoi ?

  • sur les autres… en me recentrant sur moi
  • sur les événements extérieurs… en me recentrant sur le rythme de la nature ici et maintenant
  • sur les objectifs que je me fixe… en relativisant leur importance
  • sur les émotions négatives…en m’excusant, en me remerciant, en me pardonnant et en m’aimant
  • sur ce qui n’a plus lieu d’être… en acceptant la séparation et les deuils qui en découlent
  • sur ce qui n’est pas essentiel… en se reconnectant avec une dimension plus spirituelle

J’ai eu la chance de bénéficier à l’hôpital de 12 séances de sophrologie et j’avoue que j’ai été conquise par la puissance de cette technique qui m’a permis de me libérer de certains poids et de me laisser aller vers une dimension plus spirituelle.

Dans ma pratique quotidienne, il y a :

  • la respiration pour faire face aux émotions, aux angoisses,
  • le stretching pour libérer mon corps de ses tensions
  • la sophrologie avec les enregistrements de mon professeur pour me soulager de certaines douleurs, pour me remettre en mouvement
  • les exercices de gratitude, de pardon, de remerciement et d’amour avec la méthode Ho’oponopono que je trouve simplement fantastique
  • la marche pour me reconnecter avec la beauté de la nature

hooponopono

J’ai encore beaucoup de choses à apprendre, c’est pour cela que je prendrai un immense plaisir à lire tous les articles de mes amis blogueurs qui ont de leur côté réfléchi à la problématique du lâcher prise.

 

 

 

 

15 mai 2015

L’histoire de mon cancer suite et fin

Dans le cadre d’une 1 vidéo par jour. Voici l’histoire de mon cancer suite et fin…

cancer1

Après ma double mastectomie, j’ai eu pratiquement 1 an de répit.

Mai 2912 – Avril 2013 : j’ai découvert une grosseur à la pliure de mon aisselle droite. J’ai pris un rendez-vous en urgence à l’hôpital et le chirurgien a décidé de la retirer pour l’analyser.

Verdict : cancer.

Ensuite scanner, pet scan et bilans sanguins, on découvre des métastases ganglionnaires et osseuses (5 vertèbres) :

1 cervicale

3 dorsales

1 lombaire

Décision : chimiothérapie avec du taxol hebdomadaire et de l’avastin tous les 15 jours. C’est parti pour plusieurs mois.

En parallèle, j’ai des perfusions mensuelles de zométa pour consolider les os et tous les 2 mois un scanner de contrôle.

Le cancer est stoppé. Pour les oncologues, c’est une réussite. Mais pour moi, ce sont des larmes et des douleurs.

Je me pose des questions et j’ai changé mon alimentation.

je pratique la marche qui me fait un bien fou malgré les douleurs aux pieds. Je fais des séances d’acupuncture et de shiatsu. Je pratique des lavements et des hydrothérapies du côlon.

En décembre 2013, ne supportant plus le taxol, on l’arrête. On continue par contre tous les 15 jours.

En février 2014, on décide 10 séances de radiothérapie au niveau des 3 dorsales.

Je vais m’en sortir avec des brûlures au niveau de l’œsophage qui vont m’empêcher de m’alimenter et de m’hydrater pendant une bonne semaine.

Je vais perdre 10 kg et être placée sous perfusion pour récupérer. Là, je vais commencer à regarder les traitements avec suspicion. Je vais refuser l’hormonothérapie et les injections d’Xgéva. Je conserve l’avastin. J’ai des mucites pendant plusieurs semaines.

J’intensifie mes recherches sur le cancer et je me lance dans le blogging.

En juin 2014, je reprends mon travail dans le cadre d’un mi-temps thérapeutique. Je sais que cela va être dur;

En octobre 2014, j’arrête l’avastin : trop hyper-tension.

En janvier 2015 : reprise du cancer au niveau des ganglions.

En mars 2015 : c’est vraiment reparti. Mes lombaires se détériorent. J’arrête mon travail et j’accepte l’hormonothérapie. j’en suis là.

Je sens que mon corps lutte. Il faut absolument que le soutienne;

Prochain contrôle juin 2015.

11 mai 2015

La consultation d’annonce en vidéo

Dans le cadre de mon défi : 1 vidéo par jour.

Voici la consultation d’annonce…

consultationdannonce

La consultation d’annonce est très souvent un parcours bien fléché.

Mais à tout moment, il peut être brutalement court-circuité par des personnes mal informées. Il y a plusieurs chemins qui y mènent.

Dans mon cas personnel, j’ai découvert une grosseur dans mon sein droit. Ce n’est ni une consultation chez un gynécologue ou dans le cadre d’une mammographie de contrôle qu’on a découvert le problème. Une grosseur, cela interpelle.

On court chez son médecin qui ne peut pas se prononcer dans l’état.

Il va vous prescrire bilans sanguins, mammographies et dans mon cas une échographie.

C’est une période d’attente qui génère très souvent beaucoup de questions et d’inquiétudes.

Les résultats sanguins du labo n’ont pas été révélateurs. À ce moment, les professionnels de santé ne doivent pas se prononcer : ni dans un sens, ni dans l’autre.

Maintenant je passe au centre de radiologie où la personne qui m’accueille me dit que pour le rendez-vous de l’échographie, on attendra le point de vue du radiologue après les mammographies.

“Ce n’est pas la peine d’en faire trop” me dit-elle.

Après les mammographies, le radiologue demande à me parler. J’ai compris, j’ai un cancer. “Non” me dit-il. Il va tout simplement procéder à l’examen de l’échographie et rajoute qu’on est dans le cadre de la prescription et qu’on a besoin de l’examen complémentaire. C’est moi qui évoque la possibilité d’un cancer. Dans la foulée, il me propose de prendre pour moi un rendez-vous à l’Institut Curie de St Cloud.

Proposition que j’accepte.

Et il me précise que seule la biopsie me confirmera le diagnostic.

À St Cloud, on va me refaire des mammographies et on m’annonce 3 biopsies :

  • 2 dans le sein droit
  • 1 dans le sein gauche

Les résultats me seront présentés lors de la consultation dite “d’annonce” avec un chirurgien.

Ce type de parcours a été conçu suite aux remarques des patients qui avaient très souvent mal vécu l’annonce du cancer. Tous les personnels doivent être capables de respecter ce schéma jusqu’à l’annonce faite par le spécialiste. Je pense qu’il y a eu véritablement des progrès. Mais quoiqu’il en soit, cela reste un moment très douloureux.

10 mai 2015

L’histoire de mon cancer

Voilà je me lance dans un défi : publier 1 vidéo par jour pendant 30 jours et je commence par mon histoire… Mon histoire de cancer…

L’année de mes 50 ans en 2012, je découvre une grosseur dans mon sein droit. Je vais passer des mammographies et là le radiologue me dit que ce n’est pas bon, il faut envisager des biopsies.

Il m’envoie à l’institut Curie de Saint-Cloud où je ferai 3 biopsies : 2 dans le sein droit et 1 dans le sein gauche qui vont se révéler toutes les 3 positives. Avec le chirurgien, il sera décidé une mastectomie du sein droit et une tumorectomie du sein gauche.

En avril 2012, je suis donc opérée : mastectomie du sein droit + ganglion sentinelle et une tumorectomie du sein gauche. Il y a analyse : tout va bien à droite mais par contre à gauche il faut envisager une mastectomie.

En mai 2012, je suis opérée d’une mastectomie du sein gauche + ganglion sentinelle. Au bilan de l’analyse, tout va bien. On considère que le cancer n’est pas parti dans le corps. Tout va bien pour moi.

J’ai subi une double mastectomie. C’est vrai, c’est pas facile. Mais dans ma tête, je me dis que ça y est, on m’a tout retiré. Je suis guérie. Rien n’est passé au niveau des ganglions sentinelles.

En juin 2012, je reprends mon travail comme si de rien n’était. Bon c’est vrai : une double mastectomie ce n’est pas facile. Je n’envisage pas de reconstruction parce que j’ai envie de conserver un maximum de sensation. Mes cicatrices sont belles. J’accepte les prothèses mobiles. Mais je n’en vois pas l’utilité.  Il y a des femmes qui ont peu de poitrine. Cela ne me dérange pas de vivre sans poitrine.

Je reprends mon travail, tout va bien. Je suis un peu fatiguée, c’est normal après ces 2 opérations. J’ai un peu mal au dos mais rien d’alarmant.

Jusqu’en avril 2013, où je découvre une boule dans mon aisselle droite. Je repars en courant à l’hôpital Huguenin de Saint-Cloud. On me prélèvera cette grosseur et on l’analysera.

Là on découvrira que le cancer est reparti.

Voilà la première partie de mon histoire…

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08 mai 2015

Cancer et travail

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Voici mon podcast sur Cancer et Travail. Vous pouvez l’écouter directement sur le blog en cliquant sur “play” ou le téléchargeant en cliquant sur “download” ou en faisant un clic droit ici puis enregistrer sous.

Transcription du podcast :

 

À chaque étape du cancer, j’ai repris le travail. Mais là, je n’en peux plus… Ce n’est plus possible.

2012 : double mastectomie… C’est violent et radical comme traitement. Mais 3 mois après je reprenais le travail comme si de rien n’était… Étais-je guérie ? Non, mais je ne le savais pas.

1 an après : je peux dire que j’ai serré les dents pendant toute cette année-là. La fatigue, un état légèrement dépressif, j’ai tenu le coup pendant un an…Je n’avais pas d’autres solutions. Pouvais-je faire autrement ? Il y avait des jours où je pleurais toute seule dans mon coin pour évacuer.

Ne rien montrer, ne rien s’autoriser, serrer les dents.

2013 : récidives métastatiques… Donc je n’étais pas guérie. Mes cellules cancéreuses avaient migré dans mon corps. Le traitement, là aussi pas facile : chimiothérapie et radiothérapie. On déguste mais comme d’habitude, je fais face. La problématique reste financière. On ne peut pas faire autrement, il faut retourner travailler si on ne veut pas voir son niveau de vie chuter.

Photo de la maîtresse

Photo de la maîtresse… On y croit…

2014 : je reprends le travail en mi-temps thérapeutique. Dès le départ, j’ai senti que je n’allais pas tenir le coup. Pourtant j’ai tenu 9 mois. Rechute… Quand cela repart, il n’est plus possible de continuer sinon on va droit dans le mur. Déjà que l’on est sur une pente douce.

2015 : au jour d’aujourd’hui, je suis obligée d’arrêter le travail.

 

Y-a-t-il une autre solution ?

C’est pourquoi on parle de double peine.

Comment envisager une reconversion ?

J’ai cherché à me former personnellement mais voilà même là, je n’ai pas la force d’exercer.

Il faut s’investir physiquement et là les forces me manquent.

Je peux donner le change mais quand les douleurs et la fatigue me tombent dessus, je m’écroule littéralement.

Y-a-t-il une autre manière de gagner sa vie ?

Je ne sais pas…

Et au jour d’aujourd’hui, cela reste compliqué…

Si vous avez des solutions, n’hésitez pas à m’en faire part….

27 mar 2015

Traitement par hormonothérapie

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Voici mon podcast présentant mon traitement d’hormonothérapie après rechute. Vous pouvez l’écouter directement sur le blog en cliquant sur “play” ou le téléchargeant en cliquant sur “download” ou en faisant un clic droit ici puis enregistrer sous.

Transcription du podcast :

La Réunion de Concertation Pluridisciplinaire a opté pour un traitement d’hormonothérapie par inhibiteurs de l’aromatase. Je prendrai donc un comprimé de fémara ou létrozole tous les jours jusqu’au moment où cela ne sera plus efficace.

femara

 

Pourquoi les inhibiteurs de l’aromatase ? parce que

  • mes tumeurs sont hormonosensibles (œstrogènes 40%, progestérones 90%, HER2 négatif)
  • mon bilan hormonal indique que je suis ménopausée
  • je présente une rechute métastatique après chimiothérapie

 

Pourquoi bloquer l’aromatase ?

  • parce que c’est une enzyme qui permet la production d’œstrogènes par les glandes surrénales… et que les œstrogènes favorisent le développement des cellules cancéreuses.

 

Pourquoi me prescrire maintenant ces inhibiteurs et pas au début de mes récidives métastatiques ?

  • parce que l’objectif, c’est de prolonger ma survie par une succession de protocoles avec une alternance des thérapies.

 

Pour mon cas, j’ai déjà testé :

1.  La Chirurgie

2. La Chimiothérapie

3. La Radiothérapie

4. et maintenant c’est le tour de l’Hormonothérapie…

 

 

Et on peut continuer jusqu’à épuisement du stock… On me le répète assez, on ne guérit pas du cancer, on prolonge la survie des patients pour les cancers invasifs et métastatiques.

 

 

ATTENTION : on peut guérir du cancer quand celui-ci est in situ, c’est-à-dire quand les cellules cancéreuses n’ont pas migré dans un autre organe.

 

 

C’est pour ça qu’il est important de continuer et de maintenir un programme anti-cancer avec :

  • une alimentation saine
  • une activité physique régulière
  • des pensées positives
  • une hygiène intestinale
  • un sommeil réparateur
  • une prise en charge des émotions par différentes techniques…

zenarbreVoilà, c’est reparti… Je l’espère pour un bon bout de temps… et sans trop d’effets secondaires…je croise les doigts…

25 mar 2015