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Rendre la mort plus sereine

Note : cet article est proposé par Chantal du blog Ambition et Réussite.

 

Un grand merci de cœur à cœur à Eliane qui m’accueille sur son blog « Mon Blog Anti-Cancer » pour un sujet malheureusement encore trop tabou parce que douloureux d’en parler : la mort.

Si tu me le permets, j’ai décidé de le faire en m’adressant directement à toi chère amie. Toi qui oses te raconter sur ton blog dans l’épreuve de la maladie que tu traverses, dans tes espoirs et tes désespérances que l’on devine parfois lorsqu’ arrive un résultat confirmant l’évolution du cancer. Toi qui donnes avec simplicité et amour toutes tes recettes pour vivre le mieux possible cette situation, apportant ainsi à d’autres la preuve qu’au plus fort de nos difficultés, nous pouvons continuer à goûter ce que la vie nous permet de faire chaque jour. Tu apportes l’espoir et la force de rester ancrer dans l’instant présent, qui au final est le seul qui vaille la peine d’être vécu, sans pour autant nier l’évidence de ton état mais avec cette volonté de témoigner, au travers de tes vidéos et de tes articles, de tout ce qui te donne Joie et Bonheur. Tu es actrice à part entière de ta vie, tu sais écouter les diagnostics, entendre les verdicts médicaux et des autres chemins de mieux-être ou guérisons possibles et tu te donnes le droit de décider en ton âme et conscience. En cela, nous avons beaucoup de points communs puisque j’ai eu cancer puis récidive et bien sûr, je me suis posée cette question qui fait peur : Et si je mourais ? Et si c’était la fin ?

Mais est-ce une fin en soi ?

Et comment mourir le « mieux possible » ?

Autant de questions que je me suis posée même si le fait d’avoir accompagné des personnes en fin de vie m’a apporté un regard complètement différent sur ce sujet.

lettre

 

Alors laisse-moi te dire

mort

Cette « faucheuse » vient à nous sans crier gare lors d’un accident et le choc causé est d’autant plus grand qu’elle ne laisse à personne le temps de s’y préparer. La brutalité de cet évènement amène très souvent un fort déni et le deuil sera plus difficile à faire.

Mais dans le cas de la maladie, Dame La Mort nous laisse l’opportunité de nous préparer à notre départ. Alors bien sûr, même si nous y pensons, nous avons toujours l’espoir de reculer cette échéance et c’est tant mieux car cette espérance nous maintient dans l’action pour combattre.

Heureusement, ce combat amène au succès d’une guérison mais je dis « d’une guérison » car mon accompagnement auprès de personnes en fin de vie m’a prouvé que LA MORT PEUT AUSSI ÊTRE UN CHEMIN DE GUÉRISON.

Ce qui, au final, est le plus difficile à accepter dans l’hypothèse d’un départ physique, ce n’est pas tant de quitter un corps qui nous demande un repos qu’on ne sait plus lui donner mais c’est le fait de quitter physiquement ceux qu’on aime. Et je trouve que l’un des bénéfices (oui, je parle bien de bénéfices) de la maladie est de nous donner un temps pour OSER PARLER de cette fin.

Un point commun à toutes les personnes qui arrivent en fin de vie, c’est qu’elles le sentent ! OUI LA PERSONNE SAIT TOUJOURS QUAND ELLE VA MOURIR.

Dans l’accompagnement, lorsque tu commences à dire le mot « mort », c’est comme si la personne pouvait ENFIN libérer ce qu’elle sait déjà au plus profond d’elle-même et très souvent, la raison qu’elle donne à son refus (ou à sa peur) d’en parler, c’est qu’elle ne veut pas faire de peine à son entourage. Alors, elle les laisse dans l’illusion d’une guérison physique et elle s’illusionne aussi en quelque sorte (c’est ce qu’on appelle le marchandage dans les étapes du deuil). Ce qui est dingue, c’est que lorsque tu accompagnes aussi la famille et que tu leur permets de dire le mot « mort » sur l’issue possible à ce que l’être aimé vit, elle est tout aussi libérée ! Chacun peut alors parler et se confier.

LA PREMIÈRE DES CHOSES POUR MOURIR LE PLUS SEREINEMENT POSSIBLE EST DÉJÀ D’EN PARLER.

Pourquoi parler peut amener autant de sérénité ?

Parce que le mot « mort » qui engendre tant de peurs : peur de la séparation, peur de la dégradation de son propre corps, peur de l’inconnu, peur de l’enfer ou du paradis, peur de l’après… oui, y-a-t-il une vie après la mort ? Vaste sujet qui demanderait à être développé mais restons pour l’instant dans l’importance d’affronter toutes ces peurs et de voir ce qui se passe lorsque les personnes osent le faire.

Un de mes moments les plus forts en accompagnement fut celui d’aider une famille. La maman était en fin de vie et dès que je lui ai demandé si elle acceptait qu’on parle de la mort, ce fut pour cette femme la permission d’oser dire ses peurs mais de me dire aussi à quel point elle se sentait fatiguée et d’avouer que si elle « tenait le coup » malgré son corps très douloureux, c’était surtout parce qu’elle ne savait pas comment dire à ses enfants qu’elle n’avait plus envie de lutter mais qu’elle aspirait à se laisser aller et mourir simplement.

Son compagnon ? Ils en avaient parlé tous deux mais lui non plus ne savait pas comment aborder cela avec leurs enfants.

Lorsque je leur ai alors demandé ce qui s’était passé entre eux depuis qu’ils avaient osé parler de la mort, la réponse fut qu’ils s’étaient rapprochés encore plus, qu’ils pouvaient se dire leur amour, qu’ils parlaient de l’avenir des enfants, qu’ils préparaient ce qu’elle souhaitait pour ses funérailles. Ils partageaient aussi avec bonheur tout ce qu’ils avaient vécu ensemble et leurs regrets. En fait, ils vivaient pleinement chaque moment.

A ma question sur comment ils ressentaient tous ces partages. La réponse fut « beaucoup d’amour » et le tabou de parler de la mort étant levé, curieusement les peurs paraissaient moins importantes. Ils se sentaient tristes d’avoir à se séparer mais presque heureux de le partager.

Et ma troisième question fut :

  • Voulez-vous priver vos enfants de tous ces instants de partage ?
  • NON

Et ce fut pour eux comme une révélation. Ils devaient en parler aux enfants pour que chacun puisse s’exprimer, qu’ils n’aient pas de regret de n’avoir pu se raconter dans cette situation.

Plutôt que de rester chacun dans son coin avec ses peurs, à faire comme si tout s’arrangerait… S’UNIR POUR SE DIRE.

Dans les jours qui suivirent, j’ai vu cette famille devenir plus forte et acquérir de la sérénité face à la mort. J’ai reçu une confidence d’un des enfants de cette famille qui me disait avoir pu dire un secret qu’il avait gardé en lui depuis de nombreuses années et qu’il s’en était libéré auprès de sa mère ! Une vraie réparation pour lui et la compréhension d’une mère face à un évènement qu’elle n’avait jamais compris et pour cause… Ah les non-dits ! Lorsqu’ils se disent, ils font des miracles même face à des choses difficiles à avouer.

Et puis, un jour, cette femme m’a confié qu’elle était prête à partir. Chacun de ses enfants avait passé du temps avec elle. A d’autres moments, c’est tous ensemble qu’ils avaient évoqués des choses de leur vie… MAIS il lui restait un regret.

  • Lequel ? Pouvait-elle m’en parler ?
  • Oui, je n’ai pas revu mon frère depuis 20ans à cause d’un différend.
  • Qui vous empêche de le contacter maintenant ?
  • Je ne suis pas sûre qu’il réponde à un appel de moi ou de mon époux et je ne peux plus me déplacer. C’est trop tard.

Alors, je lui ai parlé de la force du PARDON et nous avons travaillé là-dessus ensemble. Comme j’en témoigne dans mon livre « Oser Vivre », le miracle a opéré et son frère est entré en contact avec elle très peu de jours avant qu’elle ne décède.

Sa famille m’a témoigné qu’elle avait quitté les siens en sérénité, qu’elle leur a dit être en paix et tous étaient là pour lui dire au revoir.

Je pourrais te raconter bien d’autres histoires qui ressemblent beaucoup à celle-ci. Je pourrais aussi te témoigner que les enfants savent qu’ils vont mourir mais qu’ils s’inquiètent beaucoup parce que « papa et maman ne sont pas près pour entendre cette vérité » et ils sont très reconnaissants lorsqu’on peut aider leurs parents. Le fait de parler démystifie beaucoup de non-dits, permet de dire ses ressentis, de pleurer ensemble et puis de rire aussi…

Comme tu peux le voir, c’est une opportunité pour clarifier certaines situations qui ne sont pas étrangères à « l’empoisonnement » qu’on se fabrique et que notre corps un jour nous restitue.

Tu m’as confié, chère amie, avoir raconté à une psychologue ta vie en long, en large et en travers mais est-ce que celle-ci t’a accompagné(e) pour pardonner, pour te construire en prévision d’une guérison victorieuse et réparatrice de ton corps ou d’une guérison à lâcher ton corps pour aller vers d’autres horizons ?

Très peu de psy ont travaillé sur ce sujet et ignorent comment accompagner une personne en fin de vie car elles ne se sont pas confrontés à leurs propres peurs. C’est dans le cadre de mes études de Conseil en Santé Holistique que j’ai travaillé sur l’accompagnement des personnes en fin de vie.

T’a-t-elle enseignée comment parler de tout ce que tu ressens à ceux qui t’entourent (proche ou moins proche), oser dire aussi tes douleurs et tes moments de « ras le bol », d’envie de baisser les bras ?

Et parfois, ce n’est pas suffisant. Là aussi, il est important d’avoir une aide extérieure qui permet à la personne malade comme à la famille d’avoir un espace intime et respectueux où chacun pourra travailler sur son ressenti, ses peurs, ses interrogations. Après, ce sera plus facile pour parler entre eux.

Dans mon propre parcours, j’ai eu à pardonner certaines situations vécues et « mal digérées » mais j’ai eu aussi A ME PARDONNER d’avoir nourri des sentiments négatifs, prenant conscience qu’en fait, c’était à moi que j’avais causé le plus de tort.

Et crois-moi mon amie, SE PARDONNER est certainement le plus difficile à faire ! J’aurai l’occasion de revenir sur l’importance du pardon mais je l’aborde déjà dans cet article – réécoute le podcast… (Le processus est le même)

Alors s’il te plait, continue de te battre pour te réparer car demain, que tu vives ou que tu meures, c’est en PAIX que tu continueras ta route.

Merci pour QUI TU ES !

colombe

01 nov 2015

Gym douce et cancer

Cet article est un article invité écrit par Hubert Noah du blog : AbdosByNoah.fr

gymdouce

Les activités physiques comme la marche ou la gym douce sont de bons moyens pour éliminer les toxines.

Dans le passé, les médecins demandaient souvent aux personnes traitées pour des maladies chroniques comme le cancer ou le diabète de se reposer et de réduire leur activité physique.

Ces conseils peuvent être nécessaires lorsque les mouvements entrainent des douleurs, une augmentation rapide du rythme cardiaque ou des essoufflements.

De nouvelles recherches montrent que l’exercice physique est nécessaire et possible pendant les traitements du cancer. Il peut par exemple améliorer l’état physique général et la qualité de vie. D’où l’importance de pratiquer une gym douce régulièrement chez soi ou dans des centres spécialisés.

Trop de repos peut entrainer une faiblesse musculaire et la réduction de l’amplitude des mouvements. Donc, de nos jours, la plupart des centres de traitement du cancer conseillent aux patients de continuer à être actifs pendant et après leur maladie.

Comment l’exercice physique peut vous aider pendant les traitements ?

La gym douce vous aidera à :

  • Garder ou améliorer vos qualités physiques
  • Améliorer l’équilibre et diminuer les risques de chutes de fractures
  • Éviter l’atrophie musculaire due à l’inactivité
  • Diminuer le risque de cardiaque et d’ostéoporose (faiblesse des os, donc risque important de fracture)
  • Améliorer la circulation sanguine dans les jambes
  • Être plus actif dans les activités de la vie quotidienne
  • Avoir une meilleure estime de soi
  • Diminuer les risques de dépression et d’anxiété
  • Réduire les nausées
  • Garder un lien social en rencontrant d’autres personnes
  • Diminuer les symptômes de fatigue
  • Contrôler votre poids

Bref que des avantage sur la qualité de vie.

Comment mettre en place un programme d’entrainement de gym douce ?

Il est important d’en parler avec votre médecin avant de commencer tout type d’exercices physique.

Il faut toujours commencer la séance par 2 à 3 minutes d’échauffement.

Exemple :

  • Mouvement de la tête (de bas en haut pour dire oui, de gauche à droite pour dire non, rotation)
  • Des haussements d’épaules
  • Monter les bras au-dessus de la tête
  • Rotation des hanches, rotation des genoux (intérieur-extérieur), rotation des chevilles, marche sur place, monter les genoux, talon-fesses.

Puis finir la séance par des exercices de souplesse ou d’étirements.

  • Vous pouvez par exemple tenir les positions d’étirement pendant 15 à 30 secondes et relâcher.
  • Bien respirer lorsque vous faites vos étirements.
  • Il est aussi important d’écouter votre corps et de récupérer lorsque vous en sentez la nécessité.

Commencer doucement, même si vous faites une activité pendant quelques minutes par jours, elle vous sera bénéfique.

La fréquence et la durée des activités simples comme la marche ou la gym douce pourront être augmentées progressivement.

Essayer des périodes d’exercices courtes avec des périodes de repos fréquentes.

Par exemple pour la marche :

  • marcher rapidement quelques minutes ensuite marcher doucement puis remarcher rapidement jusqu’à atteindre 30 minutes de marche rapide.

Pour la gym douce :

  • diviser votre séance en 3x 10 minutes en alternant : exercices de renforcement avec poids légers ou élastique, du cardio et des étirements (pour garder de l’amplitude au niveau des articulations) en sollicitant différents grands groupes musculaires comme les cuisses, les abdominaux, le dos, les bras et les pectoraux.

Voici quelques exercices en vidéo proposé par Noah :

N’hésitez pas à laisser un commentaire à Noah, il vous répondra avec plaisir.

 

30 sept 2015

Habitat et santé : découvrir leur interaction !

Et si notre habitation était un autre moyen de récupérer un potentiel de guérison au même titre qu’une alimentation saine et équilibrée ? Y avez-vous déjà songé?  Et bien, c’est le sujet que nous choisissons d’évoquer dans cet article en tant que passionnés d’habitat et blogueurs invités chez Eliane.

Le décor d’une maison ou d’un appartement correspond à ce que nous sommes à ce moment-là ; d’ailleurs on parle souvent dans les sites de décoration, de « décoration qui nous ressemble », avez-vous remarqué ? Dans notre parcours professionnel, nous constatons qu’en cas de changement de façon de vivre ou de relations, la décoration ne correspond plus à la personne qui a envie d’autre chose. On peut dire alors que ce qui est vécu, se voit dans la décoration…

Alors, comment procède-t-on pour faire un petit décodage de l’habitat qui va aider à avoir une bonne santé ou à la retrouver ?

C’est un des secrets d’une maison paisible et ressourçante, que l’on peut nommer « psychologie » de l’habitat, issue d’un art de vivre ancien venu d’Inde et ensuite de la Chine, nommé le Feng-shui. On en parle d’ailleurs de plus en plus ces dernières années dans le monde occidental.

Le Feng-shui a le but unique de transformer l’habitation pour que les habitants y soient heureux, en bonne santé et fortunés avec, entre autres, une zone particulière reliée à la santé.

Et où se situe donc ce secteur ?

Selon le Feng-shui Occidental que nous pratiquons depuis plus d’une dizaine d’années, la porte d’entrée est le fil conducteur et quand on parle d’entrée, il s’agit de l’accès utilisé avec le plus de fréquence par les occupants du lieu. Cela est important car il peut s’agir du garage ou de l’atelier…

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Bon, rentrons maintenant dans le vif du sujet et voici comment procéder avec 3 étapes pour trouver le secteur de la santé de notre maison !

1 – Prenez le plan complet de votre habitat en plaçant la porte d’entrée vers vous, divisez-le en trois parties égales à l’horizontale et à la verticale, vous obtenez 9 zones. Regardez celle du milieu la plus à GAUCHE du plan : C’est la zone générale de la maison dédiée à la santé !

2 – Examinez quelle pièce ( une ou plusieurs ) se situe dans cette zone et comment est l’agencement à cet endroit : lumineux, propre, organisé, rangé, encombré, sombre, désordonné…? Vous avez déjà une première réponse concernant le potentiel de santé de la maison en relation avec les occupants. Certaines pièces sont plus lourdes que d’autres, en particulier les pièces d’eau ( salle de bains, toilettes, buanderie,… ) ou bien le débarras, la remise,… Si c’est votre cas, ne soyez pas inquiet car TOUT est correctible ! La première chose est déjà d’en prendre conscience et ensuite d’agir sur ce qui ne nous plait pas !

3 - Puis, considérez en entrant dans chaque pièce, le secteur de la santé qui est toujours la partie centrale à gauche ( mur ) et ce qui est en place devant. Vous y êtes ?

Prenez votre temps et regardez attentivement la décoration et l’agencement mis en place dans ce secteur et cela dans toutes les pièces, sauf les toilettes et le couloir. Comment vous sentez-vous en prenant conscience de tout ce qui est mis en place ? Car voilà le secteur santé représenté au cœur de votre habitat ! 

Si dans toutes ces zones, vous obtenez un cumul de plantes pas très en forme, des couleurs défraîchies, des objets abîmés, des pots vides ou des tableaux tristounets, alors le secteur de la santé est à considérer de près.  

Si vous êtes plutôt satisfait de la décoration des pièces dans cette zone, agencées avec soin, avec de la lumière, des jolies plantes ou des bouquets colorés, des tableaux aux paysages verdoyants, le secteur de la santé est plutôt positif.

Maintenant, allons plus loin dans l’analyse de la maison pour se donner toutes les chances d’être en forme et de guérir plus vite

Voyons l’environnement extérieur !

Le même travail est à faire pour le jardin si vous en avez un, en tenant compte de l’accès principal du terrain. Toujours dans l’axe du secteur de la santé, considérez l’environnement immédiat de votre habitat : Avez-vous un jardin, la maison du voisin ou un tas de compost, un arbre trop ombrageux ?

Aimez-vous contempler cet endroit ou vous sentez-vous oppressé, mal à l’aise à sa vue ?

Ceci est aussi une indication sur la qualité de vie de votre habitat, moins importante certes que les pièces de la maison car plus éloignée, mais avec une incidence certaine.

Bon, le résultat de votre analyse des secteurs Santé est plutôt positif et pourtant ce n’est pas génial dans ce domaine ? Continuons l’étude et allons…

Du côté de la cuisine !

Surtout, si votre santé est défaillante, si vous suivez un traitement lourd et fatigant, la pièce essentielle de la maison à considérer est la cuisine, en complément de la zone santé. Pourquoi ? Parce que c’est l’espace dédié à la santé en lien avec… l’alimentation ! Tiens donc, cela se rejoint ? 

Comment la cuisine est-elle aménagée ?

Regardez si elle est en ordre, rangée, lumineuse, agréable, fonctionnelle ! Veillez à ce que les objets tranchants et coupants ne soient pas visibles et surtout à ce que l’évier ne touche pas le point de cuisson. Pourquoi ? Parce que l’eau conjointe au feu symbolise un conflit intérieur donc des tensions, du stress et ce n’est pas bon pour la santé ! Donc, dans ce cas, il est impératif de placer du bois pour apaiser les deux. Également vérifiez que vous n’avez pas dans le secteur santé de la cuisine, trop de rouge, une cheminée ou un micro-ondes, cela symbolise un terrain sujet à faire des inflammations. Vous pouvez être surpris par ces informations mais elles sont vérifiées dans toutes les études menées chez nos clients pour améliorer leur situation et par notre vécu.

Enfin, afin de mettre en place une nouvelle dynamique porteuse de santé, à l’opposé de la zone santé, se situe la zone projets tournée vers le futur. Écrivez votre intention de guérir sur une jolie feuille et accrochez-là sur le mur de ce secteur pour l’intégrer et la lire tous les jours, placez un visuel de votre projet le plus cher (voyage, vacances, autre lieu de vie ou de travail…) les meilleures pièces étant la cuisine et la chambre parentale. Ainsi, vous vous connectez au renouveau, à la confiance et à la joie, excellente pour la santé ! 

projets

En changeant des éléments dans la maison, la vie change aussi ! Avec cela, l’habitat peut apporter un soutien efficace et aider à vivre le mieux possible le chemin de la guérison.

D’accord pourquoi pas, mais comment savoir quels objets sont les plus négatifs et que dois-je faire en priorité ?

Sans se lancer dans une décoration énorme et coûteuse, la première chose à faire est de ranger et de trier car on récupère de la vitalité (attention c’est à faire doucement, sans se fatiguer). Ôter les éléments suivants de l’habitation qui symbolisent de la lourdeur, de la cristallisation et une situation figée : 

Les animaux empaillés, les fleurs séchées, les ossements, les fourrures ou peaux de bête usées, une urne funéraire, les photos de défunt, une collection de carafes vides, une chaise dans un coin, un tableau de femme seule (si on est une femme seule), le désert, les tableaux ou visuels qui représentent la guerre, le danger, les conflits, les éléments de civilisation égyptienne, aztèque, africaine, les crucifix…

Ensuite, considérez les objets et le mobilier qui sont en place, sont-ils vraiment tous à votre goût ?

Est-ce que ce sont des cadeaux, du mobilier hérité par complaisance ? Ce qui ne vous plaît plus ou pas et que cependant, vous n’êtes pas d’accord pour vous en séparer de suite, mettez le dans un carton, stockez au grenier ou à la cave et voyez au bout de plusieurs mois s’ils vous manquent et comment vous vous sentez. 

Vous allez, nous en sommes sûrs, récupérer une énergie incroyable !

Le besoin fondamental humain au delà des aspects physiques est la recherche de paix, de santé, de bien-être, de quiétude et de reconnaissance.

Certains de ces besoins sont intimement liés à la maison et à un environnement harmonieux, nous espérons que ces quelques clés vous aideront dans votre parcours vers le bien-être.

21 oct 2014